> Le coureur slovène Matej Mohoric (Bahrain-Victorious), lui, ne semble toutefois pas satisfait du traitement réservé par l'instance. Son équipe aurait en effet été contrôlée à 5h du matin ces derniers jours. "Pour nous, c’est assez désagréable. Cela réduit notre temps de repos et nous prend beaucoup d’énergie. J’ai moi-même eu un contrôle à 5 heures du matin, ce qui correspond pratiquement au milieu de la nuit, puisque nous nous couchons vers minuit en raison de la fin tardive des étapes et que nous prenons le petit-déjeuner vers 10 heures"
> "Le fait est que l’agence qui effectue les contrôles dispose d’un budget assez important et doit, d’une certaine manière, le justifier. Je pense donc qu’il y a aussi un aspect business : ils doivent montrer qu’ils travaillent et qu’ils contrôlent afin de garantir un sport propre et équitable", a ajouté Mohoric. Avant de s'attaquer, sans le citer, à Paul Seixas et son équipe.
> "Je pense donc qu'il s'agit d'une activité commerciale : ils doivent prouver qu'ils travaillent et veillent à ce que le sport reste propre et équitable. Nous payons pour le passé du cyclisme, mais malgré cela, il serait bon d'établir certaines limites humaines ou, du moins, de garantir une égalité de traitement pour tous. Nous savons en effet que ce coureur français, bien placé au classement général, n'a pas subi ce contrôle", a lâché le Slovène.
Kek